Un jardin peut héberger une biodiversité très riche, il suffit d’en faire un lieu accueillant pour la nature : des arbres et des espaces « oubliés » pour la faune sauvage locale ou de passage, une flore locale pour les insectes et quelques plantes hôtes pour les papillons et bien sûr des plantes mellifères.
Pour le photographe, il suffit alors de s’armer de patience et d’un appareil photo.
A chaque saison sa récolte ; en hiver les oiseaux viennent vers vous si vous leur offrez quelques graines, au printemps les pollinisateurs se précipitent sur les fleurs, en été et en automne les arbres fruitiers accueillent bien des visiteurs.
Il suffit de trouver un affut bien placé.
La plupart des mes photographies d’insectes et d’oiseaux du jardin sont prises à moins de 20 mètres de la maison.
En habitant dans la Dombes, la région aux milles étangs située dans l’Ain, l’attirance pour les oiseaux des étangs est grande. La plupart de mes photographies d’oiseaux d’eau sont prises à moins de 20 kilomètres de la maison.
Depuis quelques années je m’intéresse à la migration des grues cendrées et je les retrouve au pays du lac du Der en automne.
« Peindre d’abord une cage Avec une porte ouverte …
Quand l’oiseau arrive S’il arrive Observer le plus profond silence
… Et vous signez votre nom dans le coin du tableau »
Pour faire le portrait d’un oiseau, Jacques Prévert
J’ai essayé quelques portraits d’oiseaux, de papillons aussi, à ma façon.
Avec mes premières macrophotographies de libellules, j’étais captivé par leur regard. Ensuite je me suis attaché à capter le regard de chaque sujet, que ce soit les abeilles, les papillons, les oiseaux ; c’est un peu ma signature.
J’attache une grande importance au respect des animaux et des sites dans lesquels ils évoluent.
Mes photographies sont peu retouchées, juste une amélioration légère du contraste et/ou de la lumière et un recadrage.